Pages

Affichage des articles dont le libellé est Actrice. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Actrice. Afficher tous les articles

samedi 7 juillet 2012

04/07 - Interview Kara Hui : les photos

Mercredi 4 juillet 2012, 10h : l'équipe du HKCM avait rendez-vous avec le trés belle et talentueuse Kara Hui pour une interview dans un des salons du Lutétia dans le 6ème arrondissement de Paris.

Un regard qui en dit long ...
 
 
Et en bonus, des photos de Yuen Woo Ping :



Après une interview menée quelques tables plus loin par Yves Montmayeur, Yuen Woo Ping s'est prêté à une séance photos en mode Tai-Chi (photo 1). D'abord seul, il a rapidement été rejoint par un jeune garçon (photo 2), qu'il s'est empressé de prendre dans ses bras en nous disant fièrement "c'est mon (petit-?) fils !" (photo 3)

Photos de Camille et Thomas, © 2012 HK Cinémagic

PS : vous l'aurez compris, l'éclairage était vraiment mauvais pour prendre de belles photos (les spotlights n'ont été branchés qu'à la fin de notre interview). On a fait ce qu'on a pu avec notre matèriel amateur.

PPS : Un grand merci à Dimitri Larcher (attaché de presse du festival Paris Cinéma) et Simon Helloco (assistant attaché de presse du festival Paris Cinéma) pour leur aide et leur disponibilité dans la mise en place et l'organisation de ces interviews.


jeudi 5 juillet 2012

Josephine Siao, la wonder woman du cinéma de Hong Kong

Une des personnalités majeures à faire le lien entre les différentes facettes de cette programmation spéciale Hong Kong du Festival Paris Cinéma 2012 est l'actrice Josephine Siao. L'occasion d'apprécier à sa juste valeur son immense talent et son apport capital à l'industrie toute entière.



Originaire de Shanghai, la belle débuta le cinéma enfant et s'y fit rapidement un nom. Officiant au départ dans le versant mandarin de l'industrie, elle changea rapidement de bord pour être définitivement consacrée dans le cinéma en cantonais. Véritable Stakhanoviste (comme beaucoup d'acteurs de l'industrie de l'époque), elle apparut dans plus de 100 films en 10 ans !
De cette période, il est bien difficile de se faire une idée si l'on ne parle pas la langue locale, les quelques éditions vidéos de ces films étant la plupart du temps dépourvu de sous titres anglais... Hélas, le festival ne palliera pas à ce manque.

Quand le cinéma cantonais entama son inéluctable déclin à la fin des années 60, suite à l'apparition de la télévision, Josephine fut associée aux plus intéressantes tentatives de renouvellement de l'industrie. On put ainsi la voir dans The Window ou Teddy Girls, tous deux réalisés par l'excellent Patrick Lung. C'est ce dernier que le Festival passera ce week-end. Josephine y incarne une jeune fille en rupture, écœurée par son environnement familial, qui tombe dans la délinquance. Un rôle loin de l'image qu'elle avait alors développé auprès du public mais dont elle s'acquitte avec un impressionnant talent. Sa séquence d'introduction est à ce titre un pur régal.

Active quand à la défense d'un cinéma cantonais agonisant, Joséphine le fut également dans sa renaissance définitive des années 1970. Elle fut en effet rien de moins que la marraine de la nouvelle vague.
En 1976, elle produisit, co-écrivit et co-réalisa le polar, Jumping Ash. Ce grand absent de la sélection est à bien des égards le précurseur du mouvement, aussi bien dans le choix de ses thèmes que dans sa facture technique, proche du documentaire.
La graine semée par Jumping Ash germa définitivement à partir de 1979. Ann Hui, Alex Cheung, Yim Ho et les autres transformèrent l'essai initiée par la star. Celle-ci ne manqua pas de s'associer directement au mouvement en produisant et en jouant dans le deuxième film d'Ann Hui, The Spooky Bunch. Encore visible dimanche matin, la belle y interprète une actrice d'une troupe d'opéra en représentation sur l'île de Cheung Chau en proie à d'inquiétantes présences fantomatiques.
Extrêmement convaincante dans les séquences d'opéra *, elle fait également preuve d'un talent comique particulièrement marquant.

Cette habileté dans la comédie, elle la mit par la suite régulièrement à l’œuvre pour le reste de sa carrière. Et on ne le voit pas mieux que dans le Fong Sai Yuk de Corey Yuen. Absolument déchainée, elle y vole sans difficulté la vedette à toutes ses co-stars ! Ce véritable hold-up artistique peut encore être apprécié sur le grand écran du 3 Luxembourg jusqu'à la fin du Festival.

A défaut d'un hypothétique hommage propre consacré à cette grande dame, les films où elle est en vedette présentés durant ces quelques jours permettent, au moins partiellement, d'apprécier son importance.

                                                         Josephine Siao en 2011

* Et pour cause, elle apprit la discipline durant son enfance.    






lundi 2 juillet 2012

Kara Wai (Kara Hui) bientot à Paris Cinéma

Doublement primée en tant que meilleure actrice aux Hong Kong Film Awards en 1981 pour "Lady Kung-Fu (My Young Auntie)" et en 2010 pour "At the End of Daybreak" (elle recu également le prix du meilleur second rôle féminin pour ce film aux Asian Film Awards quelques semaines plus tot), l'ancienne star du cinéma d'arts martiaux révélée par Liu Chia-liang (Lau Kar-leung) viendra présenter le 4 juillet 2012 au MK2 Bibliothèque un classique du genre réalisé par Maitre Liu et produit par la Shaw Brothers, "Martial Club" où elle partage l'affiche avec Gordon Liu (qui reprend dans ce film, le role du célèbre Wong Fei-hung, 5 ans après "Le Combat des Maitres").

Kara Hui, émue aux larmes après sa victoire aux Asian Film Awards (Hong Kong, mars 2010) 

Ancienne édition thin pack de "Martial Club" édité par Wild Side (en VF/VOSTF). Le film est ressorti depuis le 15 mars en coffret 2 DVD (accompagné du "Combat des Maitres")